L’ogre et Marguerite – Raphaële Frier et Solenn Larnicol

Marguerite est une petite fille rêveuse qui aime lire perchée dans son cerisier. Un jour, sa maman invite un monsieur à la maison. Il a de grandes mains et une bouche qui n’a pas de début ni de fin. Marguerite en est sûre : c’est un ogre. Et on ne doit pas rester dans une maison où dort un ogre. Alors elle s’enfuit dans la nuit et se réfugie dans son arbre.

Sous l’illustration délicate de Solenn Larnicol se noue l’histoire des sentiments tiraillés d’une petite fille très réfléchie. La symbolique de l’ogre est primordiale ici, elle traduit l’appréhension de la place que prendra le futur beau-père, forcément castrateur. Aussi, ce n’est pas un hasard si Marguerite se réfugie dans un arbre qui fait écho à un refuge rassurant. Un album important qui traite d’un sujet rarement abordé qui est celui de la reconstruction amoureuse d’un des parents après une séparation.

L'ogre et Marguerite - Frier Larnicol

L’ogre et Marguerite
Raphaële Frier et Solenn Larnicol
Ed. Talents hauts – Octobre 2015
13,90 €

Publicités

L’ogre qui n’avait peur de rien

L’ogre qui n’avait peur de rien… quoique ! Les apparences sont parfois trompeuses. On rencontre ici deux personnages que tout oppose : un très grand ogre et une toute petite fille… au caractère bien trempé!

Cette histoire d’ogre commence comme toutes les histoires d’ogre : l’affreuse créature soulève la petite fille pour voir par où il pourrait attaquer ce joli petit morceau de chair. Mais c’est à ce moment-là que tout bascule… La petite fille n’est pas du tout impressionnée et a mieux à faire que de jacasser avec cet ogre : elle doit aller déposer sa dent de lait fraichement tombée sous son oreiller. Quelle horreur pour le géant qui n’a peur ni du noir, ni du loup, ni des monstres… mais qui est terrorisé par les souris ! En plus d’être une histoire facétieuse, L’ogre qui n’avait peur de rien invite à ne pas se fier aux apparences : la petite fille n’est pas aussi mignonne et naïve qu’elle en a l’air, et l’ogre a une vraie phobie. Finalement,  les plus petits ne sont pas toujours les plus froussards !

https://i0.wp.com/enfantipages.blog.lemonde.fr/files/2013/08/ogre4.jpgL’ogre qui n’avait peur de rien
Sandrine Beau, Soufie
Les p’tits braques – août 2013
6,90 €

 

 

Capture d’écran 2013-09-22 à 22.03.29