Nos étoiles contraires

Un superbe roman entre rires et larmes à lire absolument et sans relâche. Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature.
Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

Dixit Claire : « Certains infinis sont plus vastes que d’autres »
« Nos étoiles contraires » n’est pas seulement l’histoire de la maladie d’Hazel et Augustus, c’est Hazel et Augustus. Pas seulement l’histoire d’un amour, c’est une déclaration d’amour. Pas seulement l’amour d’une fille pour un garçon, mais aussi celui des parents pour leurs enfants et des enfants pour leurs familles, des soignants pour leurs patients et des patients pour leurs amis, des lecteurs pour leurs romans et des auteurs pour leurs personnages. Pas l’histoire d’un amour infini, mais d’infinies histoires d’amour. Ce n’est pas seulement leur histoire d’amour, leur combat contre la maladie, c’est l’histoire de tous les amours, c’est l’histoire de tous les combats, c’est l’histoire de tous les combats d’amour. J’avais l’impression de lire ma propre histoire et pourtant je n’ai plus 16 ans, ni 17 (l’âge d’Hazel et Augustus), et pourtant je ne suis pas malade : mais les mots qui racontent leur rencontre, leurs questions, leurs colères, leurs peurs, leurs joies, sont les mots que j’aurais aimé écrire (si je savais le faire) sur mon histoire. Ce sont des mots qui dépassent l’âge, qui racontent l’humaine aventure de la rencontre amoureuse, qui racontent non pas une mièvrerie d’amour infini prédestiné et tout et tout, mais un combat permanent pour « être » avec l’autre pas « avoir quelqu’un » ; pour le « choisir » pas le « subir » ; pour « vivre avec » et pas « à la place de » ; et aussi pour « vivre après » et pas « vivre sans ».
Et comme le dit Hazel, il y a plein de nombres infinis entre 0 et 1, il y a donc plein d’infinis entre 0 et 1 : à chacun d’apprendre à les voir, les vivre et les savourer.

Nos étoiles contraires

Nos étoiles contraires
John Green
Nathan – Février 2013
16,50 €

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